30 août 2007
Marcel Van la rencontre avec Ste Thèrése
Van
arrive enfin au petit séminaire qui doit fermer ses portes, au bout de
six mois. C'est alors qu'il entre à la cure de la paroisse Ste-Thérèse
de l'Enfant-Jésus. Il veut vraiment devenir saint mais pense que pour y
arriver il faut se mortifier de mille manières. De lui-même il n'ose
inventer une voie nouvelle... Alors, que faire ? Il se jette aux pieds
de Notre-Dame la suppliant de lui donner un signe et se dirige vers la
bibliothèque pour trouver vraiment le livre qui va le guider.
Sa main se pose sur "l'histoire d'une âme" de la petite Thérèse.
Ému,
il comprend que Dieu est Amour. Il découvre qu'il peut se sanctifier au
moyen de toutes les petites actions. Le propre de l'Amour est de
s'abaisser jusqu'à l'extrême limite ! Il ne craint plus de devenir un
saint, il a trouvé sa voie
Toute la nuit, il ne cesse de pleurer par excès de bonheur et se confie à Marie :
"Que Thérèse soit mon guide dans sa petite voie". Propulsé par la joie, Van court en direction de la colline, sous le soleil levant il se laisse tomber sur une pierre, immobile. "Pourquoi suis-je si joyeux ?"
Soudain il entend une voix
" Van, Van, mon cher petit frère !"
"Devinant que cette voix était spirituelle, je poussai un cri de joie" écrit-il,
- Oh, c'est ma soeur Thérèse!
- Oui, c'est bien ta soeur Thérèse, je suis ici pour répondre à tes paroles, qui ont eu un écho jusque dans mon coeur. Petit
frère tu seras désormais personnellement mon petit frère, tout comme tu
m'as choisie pour être spécialement ta grande soeur; à partir de ce
jour, nos deux âmes ne formeront plus qu'une seule âme dans le seul
amour de Dieu. Dieu qui a lui-même arrangé cette rencontre a daigné te choisir comme petit secrétaire pour réaliser son oeuvre."C'est ainsi que débute une intimité avec Thérèse qui durera une quinzaine d'années.
Elle lui confie
"Ne crains pas de te montrer familier avec le Bon Dieu, raconte-lui tout ce que tu veux.
Tes jeux de billes, l'ascension d'une montagne, les taquineries de tes
camarades, tes larmes, tes colères ou les petits plaisirs d'un instant.
Dieu a soif de nos pauvres petits coeurs sortis de ses mains
créatrices. Dans la joie comme dans la peine offre-Lui tout. Agir ainsi
avec Dieu, c'est lui dit un merci qui lui plaît davantage que des
milliers de cantiques émouvants. "
22 août 2007
VAN : la mère des Ames
"Je t'ai choisi pour être la mère des Âmes; or c'est à force de souffrances que la mère parvient à faire de ses enfants de personnes de valeur...
Mon enfant, aime moi sans interruption, car c'est là ma volonté."
Coll 11 : Jésus à Van
Jésus choisit donc l'humble et ignorant
Petit Van pour etre rien de moins que la mère des Ames, c'est à dire
celui qui doit nous apprendre à aimer Jésus et pour cela il nous confie
tout simplement à notre Mère : la vierge Marie que nous honorons
aujourd'hui.
Olivier
10 août 2007
Prière à Saint Michel Archange par le Pape Léon XIII
Au nom du Père, et du Fils et du Saint-Esprit - Ainsi soit-il.
Ô très glorieux Prince des Milices célestes, Saint Michel Archange, défendez-nous dans le combat que nous livrons contre les puissances des ténèbres et contre leurs malices. Venez à notre aide, à nous créatures de Dieu, rachetées à grand prix de l´esclavage de Satan.
Vous êtes vénéré de l´Eglise comme son Gardien et son protecteur et le Seigneur vous a confié les âmes qui un jour, occuperont les trônes célestes.
Priez donc le Dieu de la paix de tenir Satan écrasé sous vos pieds pour qu´il ne puisse ni rendre les hommes ses esclaves, ni causer de dommages à l´Eglise.
Présentez Très-Haut nos prières, unies aux vôtres, pour que descendent promptement sur nous ses divines faveurs. Et vous, par la Vertu divine, enchaînez le dragon infernal, l´antique Serpent, Satan, et rejetez-le dans les abîmes d´où, enchaîné, il ne pourra plus réduire les âmes.
Ainsi soit-il.
03 août 2007
Vision sur la France par Marcel Van
Vision sur la France d'après les colloques de Marcel Van Page 78
Le 15 Novembre 1945
Marcel Van : Pendant la bénédiction du Très saint sacrement, j'ai vu Jésus assis me prendre sur ses genoux ( j'avais alors la taille d'un petit enfant ) et m'étreindre dans ses bras. Je ne cessais de le regarder et lui, de son coté, me regardais aussi puis, approchant son visage du mien, il me donna un baiser. Ensuite, me faisant signe de regarder devant moi, il me dit à l'oreille "Regarde la France, regarde la France".
Je tournai donc la tête et portai mon regard dans
la direction qu'il m'indiquait de la main; j'aperçus un drapeau noir qui était
planté là.
Quand à ma soeur Thèrése, de son bras gauche,
elle m'entourait l'épaule gauche et de ne cessait de me regardait en souriant
comme si elle n'avait pas remarqué le drapeau planté devant elle...
Un instant après, Jésus regarda ma soeur Thèrèse
et dit " Pauvre France ! Une fois libéré du communisme, elle aura affaire à une
société secrète plus perverse encore : la Franc-maçonnerie".
Puis il me dit : " Mon enfant, prie pour la
France, sinon malheur à elle"
En disant ces paroles, il avait l'air plus triste
qu'auparavant, mais je n'ai pas vu pleurer.J'ai constaté seulement qu'il fixait
du regard le drapeau noir qui se trouvait là; puis me regardant de nouveau, il
sourit et me recommanda de vous communiquer ces choses...
Durant la méditation qui suivit je revis ma soeur
Thèrése. Elle avait d'abord les yeux fixés sur le drapeau puis elle me regarda
de nouveau, ne cessant de sourire.Mais au moment où elle leva une seconde fois
les yeux vers le drapeau noir, les larmes inondaient son visage. le regard fixé
sur le drapeau, elle ne cessait de verser d'abondantes larmes. J'en fus
tellement ému que je me mis moi même à pleurer.
Thérèse pleurait toujours. C'était la première
fois que je la voyais pleurer ainsi.Maintenant encore, quand j'y pense, je ne
peux retenir mes larmes.
Ma soeur leva ensuite les yeux sur Jésus qui, lui
ne pleurait pas, se contentant de regarder le drapeau. j'ai entendu alors ma
soeur thérèse, toujours en pleurs, parler à Jésus en français. je n'ai retenu
que quelques mois que, d'ailleurs, je ne peux écrire correctement....Elle disait
" O mon Jésus...Jésus..Embrasse toi...La France...."
C'est tout ce que j'ai retenu et je n'y comprends
rien. Ma soeur Thérèse me regarda de nouveau, ses larmes avaient cessé de couler
et elle me dit
"Mon cher petit frère, qu'es ce que tu penses de cela ?"
Je me
contentai de lui répondre "Tout ce que je peux faire c'est de prier"
Elle ajouta
" Oui, mon petit frère, prie, ne cesse de prier "
Vers la fin de l'oraison, je vis que le drapeau
noir était brisé et qu'il gisait par terre. Alors, Jésus se pencha de nouveau
sur moi..Comme au début..Thèrése fit de même et je ne vis plus rien, si ce n'est
mes larmes qui coulaient en présence d'un si grand amour....
Quand je me voyais assis sur les genoux de Jésus,
je tenais en main du papier et une plume et j'étais très beau, n'ayant pas la
taille que j'ai maintenant mais celle d'un enfant de 4 ans..
Ma soeur Thérèse était, elle aussi très belle.
Cette fois, je l'ai vue plus distinctement; son visage frais et souriant venait
encore ajouter à ma beauté.



