Marcel Van

Un coeur à coeur avec Jésus

12 avril 2009

N’ayez pas peur d’être des Saints par Marcel Van

ph2Ce qui mit le comble à mon émotion,
ce fut ce raisonnement de Sainte Thérèse:

« Si Dieu ne s'abaissait que vers les fleurs les plus belles,
symboles des saints Docteurs,
son Amour ne serait pas un amour absolu,
car le propre de l'amour,
c'est de s'abaisser jusqu'à l'extrême limite. »

Puis prenant l'exemple du soleil, elle écrit:

« De même que le soleil éclaire à la fois le cèdre et la petite fleur,
de même l'Astre divin illumine particulièrement
chacune des âmes grandes ou petites.
»


Oh! quel raisonnement simple, dans sa profondeur!
A la lecture de ces paroles,
j'ai pu comprendre un peu l'immensité du Coeur de Dieu
qui dépasse toutes les limites créées,
ce qui veut dire qu'il est infini.

therese_et_van1J'ai compris que Dieu est amour
et que l'Amour s'accommode de toutes les formes de l'amour.
Par conséquent je peux me sanctifier
au moyen de toutes mes petites actions,
comme un sourire, une parole ou un regard,
pourvu que je fasse tout par amour.
Oh! quel bonheur!
Thérèse est une sainte qui répond tout à fait
à l'idée que je me faisais de la sainteté.
Désormais je ne crains plus de devenir un saint.
J'ai trouvé une voie qui,
moins d'un siècle auparavant a été suivie par une âme,
et cette âme est arrivée au but suprême,
tout comme beaucoup d'autres âmes qui autrefois
ont suivi une voie douloureuse et semée d'épines.

Marcel Van

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10 avril 2009

Vision de Van sur la France ( 1 )

therese18Mon Père permettez moi de vous raconter avec ma soeur Thèrése, ce qui s'est passé hier soir.

Je commençais à faire mon chemin de croix quand je vis Jésus assis qui regardait la France en versant d'abondantes larmes. Mais cette vision ne dura qu'un instant.

A l'heure de la méditation, je vis de nouveau Jésus tout seul qui regardait de nouveau la France en pleurant et il disait d'une voix éplorée    " France,  France !! ... Pourquoi m'abandonner ?....Non, Non...Puisse ce malheur ne jamais arriver..." Puis, sans parler davantage, il restait là à regarder en pleurant.

Un instant après, j'aperçus ma soeur Thèrése qui me conduisait par la main. Cette fois là, elle avait revêtu son manteau et moi, j'étais tout petit comme la fois précédente. Je la vis donc sourire, se pencher vers moi et me dire" Récitons ensemble la concécration pour la France à Jésus"

france1" O Jésus, nous consacrons la France à ton Amour "

Après l'avoir réciter 2 ou 3 fois, elle inclina la tête sur le coeur de Jésus pour pleurer.

A ce moment là, Jésus ne pleurait plus mais il était triste Moi même je ne pleurais pas non plus , je tenais les yeux fixés sur Jésus qui, en silence, portait sur moi son regard plein d'Amour et de pitié. Alors Thérèse, tout en pleurant, adressait à Jésus certaines paroles que je répétais après elle. Mais comme elle parlait français, je ne comprenais absolument rien et j'ai tout oublié. Elle s'exprimait d'une voix tremblante et très claire et moi j'avais une voix élévée et très belle comme celle d'un enfant. Il m'est impossible de parler ainsi.

Alors ma soeur Thérèse relevant la tête, Jésus lui donna un baiser puis presse la tête contre son coeur ( de Thèrése ), comme il aurait fait à un petit enfant. Ensuite Jésus me donna aussi un baiser mais j'étais si petit que Théresé a du me prendre dans ses bras et Jésus se pencher pour me donner cette marque de tendresse. J'étais au comble de la joie.

07 avril 2009

Marie console Marcel Van

Sainte_CDans les colloques, Marie s'adresse aussi à Van et voici un passage où Marie s'adresse à Marcel Van en plein désespoir :
Marie :
"Petit Marcel, mon petit enfant, si je te donnais aujourd'hui un peu plus de joie, es ce que tu serais content de l'accepter ? Jamais, je n'aurai le courage de t'abandonner, toi, mon enfant privilégié.
O mon enfant, si tu ne sens pas la ferveur de ton amour, il ne faut pas t'en préoccuper.
En effet, qu'es ce que t'as enseigné ta soeur Thérèse et, moi ,qu'est-ce que j'ai rappelé à ce sujet ?
RESTE TRANQUILLE, TA BONNE VOLONTÉ SUFFIT; les souffrances que tu endures maintenant sont la meilleure preuve de ton Amour pour Jésus.
Et tu ne ressens pas cet amour, c'est que tu l'as offert tout entier au petit Jésus.
Il en est de même pour moi; je ne te fais aucun reproche si tu n'éprouves à m'aimer d'aucune ferveur sensible.
Car la ferveur sensible et l'Amour sont deux choses différentes.  

 

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