22 décembre 2006
Marie console Marcel Van
Dans les colloques, Marie s'adresse aussi à Van et voici un passage où Marie s'adresse à Marcel Van en plein désespoir :
Marie :
"Petit Marcel, mon petit enfant, si je te donnais aujourd'hui un peu
plus de joie, es ce que tu serais content de l'accepter ? Jamais, je
n'aurai le courage de t'abandonner, toi, mon enfant privilégié.
O mon enfant, si tu ne sens pas la ferveur de ton amour, il ne faut pas t'en préoccuper.
En effet, qu'es ce que t'as enseigné ta soeur Thérèse et, moi ,qu'est-ce que j'ai rappelé à ce sujet ?
RESTE TRANQUILLE, TA BONNE VOLONTÉ SUFFIT; les souffrances que tu
endures maintenant sont la meilleure preuve de ton Amour pour Jésus.
Et tu ne ressens pas cet amour, c'est que tu l'as offert tout entier au petit Jésus.
Il en est de même pour moi; je ne te fais aucun reproche si tu n'éprouves à m'aimer d'aucune ferveur sensible.
Car la ferveur sensible et l'Amour sont deux choses différentes.


